Vivre de sa créativité : les 3 règles d’or

by Selma · 65 comments

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J’entends souvent les âmes créatives dire à quel point elles ne sont pas à l’aise avec la partie commerciale de leur activité, et se demander pourquoi elles devraient y consacrer tellement de temps.

Je vais te dire pourquoi.

Consacrer une grosse partie de son temps à la partie commerciale de son activité est indispensable parce que si tu entreprends, c’est que tu aimes autant faire ce que tu fais que le partager.

Relisons cette phrase : si tu entreprends, c’est que tu aimes autant faire ce que tu fais que le partager.

Ton entreprise se nourrit de 2 types de satisfaction différentes, complémentaires, et indissociables : celle que tu éprouves en créant, et celle que tu éprouves quand tes clients sont satisfaits. Et avoir des clients satisfaits implique, pendant les 1ères années, que le temps consacré à la partie commerciale peut être plus important que celui passé à créer.

Alors : est-il possible de vivre de sa créativité? Aujourd’hui, je vais te présenter les 3 règles d’or pour une démarche d’entrepreneuse cohérente.

Règle n°1 : Fais-le pour les autres.

  • Revenons sur les 2 types de satisfaction liées à l’acte créatif 1/ la satisfaction « narcissique », qui découle directement de l’acte créatif et 2/ la satisfaction « altruiste » qui découle du plaisir que tu as quand d’autres personnes utilisent ton travail. J’adore préparer des stratégies pour mes clientes, et je crois que je suis encore plus contente de les voir se les approprier! Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise satisfaction, mais pour vendre avec cœur les 2 doivent te plaire. A égalité.
  • On peut adorer créer et ne pas avoir envie d’en vivre, parce que la partie vente nous gâcherait le plaisir de créer. Si ce qui te plaît c’est de voir prendre forme ce que tu as en tête et que ce n’est pas tellement important que d’autres personnes l’achètent et utilisent, c’est bien aussi. Mais c’est important de le savoir. Et de l’assumer : tu n’as pas envie d’être une entrepreneuse.
  • Peut-être que pour l’instant tu n’aimes pas trop la vente parce que tu ne sais pas comment t’y prendre – mais que tu aimerais bien? Ou alors, peut-être que tu n’aimes pas la vente parce qu’elle implique de s’intéresser à un tas de domaines, et que toi, ce que tu veux, c’est juste créer. Ce n’est pas bien ou mal, c’est simplement important de le savoir pour décider de ta voie : entreprenariat ou loisir créatif? Si tu ne crées pas avec l’envie de changer quelque chose pour les autres, tu ne peux pas vivre de ta passion. On ne peut pas créer purement pour soi et demander aux autres de l’argent en échange.

Règle n°2 : Ne le fais pas pour l’argent

  • Et ce n’est absolument pas contradictoire avec le point suivant :-) Je m’explique : nous vivons dans une économie de marché, et nous avons toutes besoin d’argent pour vivre. Cela dit, si gagner de l’argent est la seule raison pour laquelle tu entreprends, tu n’entreprends pas pour les bonnes raisons. Avec mon travail, je veux créer pour moi une vie d’épanouissement et d’indépendance + permettre à celles qui travaillent avec moi d’avancer dans cette même direction, vers leurs rêves. Je ne le fais pas pour l’argent en soi.
  • Il y a certaines choses que je ne fais pas payer (comme le contenu de ce blog, malgré tout le travail que ça me demande), et d’autres que je fais payer. Indépendamment de l’argent, je mets la même intensité dans ce que je fais parce que je veux aider chacune d’entre vous.

Règle n°3 : Fais le pour l’argent

  • Quand on aime ce qu’on fait, le terrain est glissant et on risque  : 1/ de ne pas compter ses heures  2/ de ne pas évaluer son travail à sa juste valeur et 3/ de conclure « qu’on ne le fait pas pour l’argent ». N’est-ce pas? Car étrangement, dans notre société, le travail n’est pas synonyme d’épanouissement. Sauf dans les hauts revenus (qui ne sont pas bien vus), on va un peu au travail comme on va au charbon.
  • Tu vois ce que je veux dire? C’est normal de souffrir au travail et de ne pas y faire ce que l’on aime. Du coup, il y a quelque chose de culpabilisant à gagner de l’argent avec une activité épanouissante : d’ailleurs, est-ce qu’on le mérite? Est-ce qu’on ne devient pas une personne moins bonne, moins honnête quand on gagne plus d’argent?
  • Vivre de ta créativité implique au contraire de clairement « faire ça pour l’argent » et de l’assumer : tes gammes de produits, le positionnement de tes créations, les projets que tu as, le calcul de tes prix doivent te permettre de te rémunérer et de dégager un bénéfice. Une entreprise a pour mission de dégager un bénéfice, sinon elle ne peut pas fonctionner!
  • Donc voici la question que tu dois te poser : est-ce que ça va te gâcher le plaisir de créer, ou est-ce qu’au contraire tu as envie de comprendre tout ça pour continuer à créer + en dégager un revenu + changer quelque chose pour les autres avec ton travail?

Tu as besoin d’aide pour apprendre à te faire connaître, donner envie d’acheter et vendre mieux – ou encore mieux?

  • Le tarif de la formation « Mieux vendre ce que tu crées » augmente dans 2 jours seulement.
  • Vu la qualité du contenu, la formation ne sera plus jamais à ce prix-là par la suite, et je ne proposerai pas de suivi individuel avant début 2015 minimum.
  • Attention : ces prochains créneaux seront réservés à celles qui investissent dans Mieux vendre ce que tu crées et qui auront besoin de mon aide pour aller encore plus loin dans le développement de leur entreprise.

Maintenant c’est à toi :

Dis-nous : est-ce que tu veux vraiment entreprendre? Pourquoi? Qu’est-ce que tu veux changer pour toi, et pour les autres?

N’hésite pas à partager tes questions + tes difficultés dans les commentaires!

 Crédit photo : Merci @Arminho Paper dont la boutique est ici :-)

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{ 65 comments… read them below or add one }

Isabelle Martin-Serva

Formidablement clair, sensé, percutant !
Comme toujours Selma :)

Bravo, merci pour tout !

Isabelle

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Selma

Merci Isabelle!

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Erika

Oui, je le fais pour moi !
Oui, j’aime quand je vends et que les clients sont contents!
Oui, je ne crée pas pour l’argent, mais oui, je le fais pour l’argent!
Oui, cette année, je consacre plus de temps à la com qu’à la création mais j’aime ça aussi ^^
Comme toujours Selma, tu tapes dans le mille !

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Selma

Yes! Bravo Erika :-)) (et merci!)

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Lara pour "J'en ai pas l'air"

aille aille !
Voilà encore une fois tous ces paradoxes merveilleusement expliqués ! Merci Selma, j’ai effectivement souvent l’impression d’exercer un métier d’équilibriste. C’est un métier et comme tous j’ai besoin de gagner ma vie, pour autant, c’est un métier tourné vers les autres et leurs envies, l’écoute de leurs rêves. Je dois donc jongler entre le nourrissement de leurs rêves et des miens afin que tout le monde s’y retrouve … :-)
C’est très souvent affaire de relations humaines étayées et structurées par des règles commerciales et comptables :-)

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Selma

Oui! Mais si on y réfléchit bien il y a une grande logique dans ce « jonglage », vu que tout le monde s’y retrouve :-))

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malalie

Pour ma part, j’ai voulu me lancer dans l’entreprenariat avant tout parce que mon travail ne me satisfaisait plus autant d’un point de vue travail en lui même mais aussi le côté salarial. Et la création avait déjà une place importante dans ma vie. C’est vrai qu’en premier lieu, on pense d’abord à se faire un stock et lorsqu’il faut passer à la vente l’exercice est un peu plus difficile. Normal puisque déjà c’est SON produit avec tous les questionnements autour de lui, c’est SA créativité qu’on doit défendre, bref quelque part on se vend soit. Personnellement il m’a fallut un petit temps d’adaptation pour me sentir crédible. Peut être qu’à force de parler et de côtoyer d’autres créatives sur la toile m’a aidé et je me suis aperçue qu’on a toutes plus ou moins les mêmes difficultés donc bizarrement j’ai pris confiance en moi et en mes créations et même si je n’ai pas encore vraiment attaqué la partie commerciale elle me paraît moins insurmontable et j’ai l’intention de démarcher pas mal de boutiques dès que j’ai fini mon en cours de créations (chose que je pensais faire il y a quelques temps mais avec la peur au ventre).

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Selma

Effectivement, c’est très rassurant de se rendre compte qu’on n’est pas seule avec ses problématiques, d’autant qu’elles ont déjà été dépassées des dizaines de fois! Ne crains pas de démarcher des boutiques : par du principe que tu te planteras au début, et que c’est comme ça que tu deviendras super forte :-) Merci pour ton témoignage!

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malalie

C’est exactement ça: qu’est ce que je risque un non c’est tout :)

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Flo ::: Talismans

Quand je suis là, je me sens comme une petite Poucette : parfois j’erre sans trop savoir où je vais, comment, ni pourquoi … Tes articles sont les petits cailloux qui les uns après les autres me permettent de trouver mon chemin.
Merci Selma de nous rendre les choses plus faciles et plus simples en nous rappelant les évidences qu’on oublie quand on a la tête dans le guidon !

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Selma

Merci Flo, je suis ravie de t’aider à retrouver le chemin de chez toi :-)) A bientôt!

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bykiki

bonjour Selma,
et bien moi j’aime tout autant la partie commerciale que la création en elle-même ; )
d’autre part, j’assume d’avoir un travail qui me passionne, et d’en vivre, mais curieusement, ce sont les personnes de mon entourage qui trouvent ça « suspect », c’est à dire que comme c’est un travail « plaisir », ce n’est pas vraiment un travail, comme tu l’expliques si bien…

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Selma

Oui, moi aussi j’ai vécu ça avec mon entourage : mais il évolue avec nous tu verras ;-)

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Les envies de Cléo

Bonjour,
Comme beaucoup, la partie commerciale est vraiment mon point faible mais je me suis décidée à y remédier cette année. C’est mon principal objectif, qui va d’ailleurs passer par quitter mon poussiéreux blog sur canalblog pour un site sur wordpress qui me permettra de mettre en valeur mes produits. C’est plus facile de communiquer avec des supports dont on est fière !
Pour le reste, j’adore ce que je fais et même si les revenus pour le moment sont faibles, je veux vraiment poursuivre dans cette voie mais ça c’est vraiment difficile à faire comprendre à une partie de mon entourage. J’ai souvent le droit à la réflexion qui tue : « c’est bien ton histoire de boutique en ligne mais quand ton fils ira à l’école tu pourras reprendre un vrai travail, non? » No comment…

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Lara pour "J'en ai pas l'air"

Notre posture est nouvelle dans notre société : nous sommes de plus en plus nombreuses dans ce postulat qui n’est pas toujours simple à défendre :
- nous sommes des créatives ce qui est connoté « oisiveté », « loisirs créatifs ». Il nous faut nous pencher sur les fondements du rôle social des artistes et métiers culturels.
- nous sommes des entrepreneuses ce qui sous entend que nous avons fait le choix de ne pas « subir », de tenir nos rennes, il est très tentant pour les subconscients environnants d’avoir besoin de faire taire cet exemple trop douloureux, trop marginal, trop etc. …
- c’est justement cette voix/voie viscérale que nous avons à construire pour nous, notre entourage même s’il est effrayé et surtout pour nos enfants.

J’apprends pour ma part à me construire une armure su l’autel de tous ces doutes qui même lorsqu’ils parviennent à m’envahir constituent une vraie force vive pour tenir sur ce chemin qui est le mien.

Le sujet de Selma d’aujourd’hui est bien dans ce thème : savoir pourquoi nous faisons ce que nous faisons. Ce n’est pas en 1er lieu une histoire d’argent mais pourtant l’argent nous permet aussi d’intégrer notre travail dans la société.

Ça n’a rien d’une passe-temps : nous avons toutes un message à porter au travers de notre activité. Car enfin même si nous gagnions beaucoup d’argent ce qui satisferait peut-être notre entourage, serions nous satisfaite de en faire que du négoce ?

c’est vraiment un art d’équilibriste, enfin je le ressens comme tel ^^

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Gaëlle

Tes réflexions Lara me touchent beaucoup. Je pense effectivement que dans ces « nouvelles entrepreneuses » qui émergent, il y a là « l’avènement » d’un nouveau modèle économique, typiquement féminin dans le sens où il y a un certain nombre de valeurs liées à un univers généralement plus « féminin » plus sensible comme l’esthétique, le bien être,la confiance, les échanges humains et une sorte d’intégrité sont mises en avant.Cela va de pair avec une volonté assumée d’indépendance mais aussi de positionnement « de force » (je veux tenir les rennes de ma vie et je m’en pense capable) .
Dans les moments de doute, il est important d’avoir ces enjeux en tête:
1-ce que je fais n’est pas évident car je ne suis(de « suivre ») pas un modèle mais je trace une route (c’est beaucoup plus exaltant non?)
2-Ce positionnement peu changer durablement l’image de la femme dans la société (plus de « cheffes » d’entreprise) ,l’exemple concret étant à mon avis beaucoup plus puissant qu’un discours pour initier des changements .
3-à partir du moment ou l’on se positionne comme quelqu’un qui assume des responsabilités, qui mène sa propre activité professionnelle, on génère forcément des positionnements (positifs ou négatifs). Quand on le sait, on vit ces tentatives de remise en question comme des signes positifs: j’existe, je peux déranger car par le seul fait d’agir, je remet en question un ordre établi depuis des années.
Ces réflexions « féministes » sembleront pour certaines très éloignées de nos préoccupations de « vendeuses du fait main », mais je crois au contraire qu’on touche là au cœur du problème lié à la vente.
Faire c’est une chose. Vendre ce que l’on fait(et par n’importe quel produit manufacturé) c’est s’exposer, c’est « poser ses tripes sur la table » et pour mener à bien ce projet, il faut un certain nombre de traits de caractère que l’on acquiert au cours de son parcours de vie, ou que l’on peut fignoler au moment du passage à l’acte(l’immatriculation) grâce à des réflexions,des articles et des interventions comme celles de Selma .
à ce titre, merci beaucoup de ton aide et de ton approche des choses que je trouve très pertinente et toujours exposée de façon claire et simple.
Merci aussi de nous ouvrir cet espace d’échanges et de réflexion qui m’apporte beaucoup.
Belle journée à toutes.

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Lara pour "J'en ai pas l'air"

oui Gaëlle,
Je te rejoins sur tes réflexions :-)
Je pense aussi que mon âge y est pour beaucoup : j’ai l’impression (peut-être que je me trompe) qu’il est un peu plus simple pour les plus jeunes de s’affirmer en temps que professionnelles créatives y compris de leur propre entreprise. Elles sont plus nombreuses et leur entourage certainement mieux préparé et plus ouvert …
Mais oui, j’assume mon côté militantisme féminin ^^

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Marion

Je te rassure Lara, plus on est jeune, moins on est compris!
Conflit de génération ^^
Enfin, de mon côté, j’ai eu toutes les remarques : je ne pense pas à mon avenir, ni à ma future retraite, je suis fainéante et je vie au frais de mon ami et de la société…
Et malheureusement mon âge m’a créé beaucoup de problème dès mon premier travail : j’étais trop jeune pour avoir de l’expérience ou du goût, les femmes préféraient être conseillée par ma collègue quarantenaire qui m’avait tout appris. Il en est de même avec mes nouvelles clientes, qui considèrent qu’une jeune qui tricote ne tricote pas aussi bien que les grand-mères! C’est plus long de se faire valoriser, il ne faut rien lâcher, mais quelque soit notre age, il faut s’affirmer!

Selma

Je comprends bien tout ça :-) N’en veux pas aux personnes qui te disent ça, quand tu gagneras ta vie avec, elles verront bien que c’est un vrai travail…ou pas! Mais leur opinion leur appartient, et plus tu développeras ton activité, moins cette opinion aura d’importance pour toi :-)

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sophie pour damedelaforet

Bonjour Selma
tu soulève bien les questions à se poser absolument avant d’entreprendre quand l’on est créatrice et je rejoins Lara quand elle parle d’un équilibre à trouver.
Pour ma part, être passée par la vente dans une vie précédente m’a beaucoup aidée mais il n’en reste pas moins plus difficile de vendre ses propres créations.
Mais le plaisir de partager ce que j’aime avec d’autres personnes (mes clientes) m’aide à assumer le côté commercial et j’ai bien compris que l’un ne va pas sans l’autre et quoi de plus génial que de tirer un revenu de sa passion?

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Selma

Exactement! L’un ne va pas sans l’autre, et quand on arrive à surmonter l’inconfort du début, ça devient génial!

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Delphine

Oui je ne sais pas me vendre, mais je progresse Grace à tes conseils ;) merciiii

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Selma

Je suis vraiment contente de savoir que mes conseils t’aident, merci!

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Rival

Mille mercis pour tes analyses.
Depuis que je te lis, je me suis débarrassée de cette image « loisirs créatifs » pour passer à l’étape « artisan », et depuis, mon activité décolle !!!!
Alors encore, au risque de me répéter : merci !!!

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Selma

Bravo!!!

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Pétronille

Merci Selma pour cet article, limpide et tellement vrai comme toujours!
J’ai envie de répondre « oui je veux entreprendre! »
Parce que je suis fière de mes produits et de leur histoire : des produits de papeterie créés de façon artisanale par ma Maman juste pour nous faire une jolie vie quand nous étions petites et que nous avons remis au goût du jour de façon plus pro avec ma soeur Guillemette qui est graphiste.
Mais autant que mes produits, j’adore les échanges avec mes clientes, leurs retours chaleureux et enthousiastes, les échanges sur d’autres sujets… Moi qui était plutôt réservée, j’ai le sentiment de grandir avec ce projet et de participer à la création de jolis souvenirs de famille de mes clientes. Reste à faire grandir ma petite entreprise pour pouvoir en vivre vraiment! Je fais cela de façon assez empirique pour le moment mais je n’exclues pas de m’inscrire à une session de coaching dans les mois qui viennent!

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Selma

Oh oui, quand la relation commerciale est un échange enthousiaste, on grandit avec son projet! Si tu veux des infos pour les prochaines sessions, envoie-moi un mail pour être sur la liste d’attente :-)

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Zoline

Je suis contente parceque là, je m’identifie à chacuns de tes points!
Et cela découle d’un long cheminement… Et là, enfin, je sent que je suis sur la bonne voie pour y arriver, ça me fait plaisir!

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Selma

Excellent! Je suis ravie pour toi! Bonne continuation!

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clemence

Merci. Et oui … je suis comme Delphine , je ne sais pas vendre mais je mis mets…

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Selma

Bravo! Tu verras, c’est épanouissant, libérateur!

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Marie

Bravo Selma! clair, limpide, je m’y retrouve complètement! Ce qui me rassure c’est que ton article me conforte dans le choix d’entreprendre et de vendre mes créations. Le seul point noir et pas des moindres… vendre au bon prix… parce que pour reprendre la pensée de Lara, le fait de gagner de l’argent avec nos « loisirs créatifs » est plutôt mal perçue…

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Selma

Bonjour Marie! C’est la créatrice elle-même qui a souvent du mal à assumer l’envie + la nécessité de gagner de l’argent avec son activité…n’est-ce pas?

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Maryscards

Merci Selma , c’est tout à fait vrai et maintenant que je commence à vendre et à avoir des commandes, je retrouve exactement dans ton article les réponses que je me posais au début !!!!

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Selma

Merci!

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Isabelle

Je regrette de ne pas m’être inscrite aux conseils , dommage ! Ce qui a été dit la est exactement pour moi , je crée , j’adore ça maintenant il faut me faire connaître je glane des conseils par ci par la , je me suis mise à internet ce qui n’était pas évident pour moi ! Cela commence juste à porter ses fruits mais je veux savoir si je prends la bonne direction ? En tout cas merci pour tout ce que je viens de lire !

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Selma

Avec plaisir :-) Si veux que je te tienne au courant en avant-première des prochaines sessions, envoie-moi un mail pour que je t’inscrive sur la liste d’attente ;-)

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leparadisdematange

Toujours pile poil tes articles ^_^

Je suis en plein questionnement de positionnement et tu fais mouche comme toujours. Je m’ennuie dans ce qu’on attend de moi mais ce que je souhaiterai vendre risque de ne pas trouver de cible…
J’ai besoin de prendre du plaisir pour avoir des idées et je partage totalement vos idées de créer pour soi mais aussi pour l’autre. Si je me suis mise à mon compte c’est surtout pour faire vivre mes créations ailleurs. J’adore l’idée d’imaginer mes clientes en train de porter mes créations de se sentir sûres d elles fières indépendantes. C’est ça qui me motive.

pas facile de trouver les justes équilibres ;)

Belle semaine à toutes

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Selma

Merci pour ton témoignage Angélique! On va en parler toutes les 2 :-))

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leparadisdematange

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Saranena de Créations Nomades

Bonjour Selma,

C’est la première fois que je laisse un commentaire sur ton blog, que je suis pourtant depuis plusieurs mois. Je voulais te remercier pour la qualité de tes articles et conseils qui m’ont aidés à avancer et à considérer la partie commerciale de mon entrepreneuriat avec plus enthousiasme!

Et je dois dire que j’y prends de plus en plus de plaisir!! Au début, je détestait « me » vendre et je trouvais cela très dur à faire mais plus j’acquiers des compétences et vois les choses bouger de façons positives, plus cela m’intéresse! Je le vois comme une formation qui va m’être utile dans tous les aspects de ma vie, et même si je change de domaine professionnel.

Aujourd’hui, je souhaite entreprendre pour partager avec les gens et cela à beaucoup évoluer dans ma petite tête depuis mes débuts où la création prenait toute la place. Je suis entrain d’apprendre la vente, le marketing, le référencement SEO… Beaucoup de changements en perspective!

Merci encore pour ces articles si généreux! Et à bientôt sur ton blog (promis, je ne fais plus ma timide et te laisserai des commentaires dorénavant).
Sarah de Créations Nomades

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Selma

Yes!!!! Bienvenue dans les commentaires alors Sarah :-) Je suis ravie que mes articles te plaisent, et que tu prennent de plus en plus de plaisir à la partie commerciale de ton activité : c’est un vrai changement de perspective, et c’est très épanouissant à terme tu verras! A bientôt!

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Hannah Sue

Alors là, je n’en reviens pas, tu es pile poil dans mon questionnement du moment : créer son entreprise créative c’est bien, en vivre, c’est mieux mais est-ce réellement possible !?

Je me pose encore la question bien entendu et je suis plus que d’accord avec les points que tu soulèves :) Merci à toi pour tous ces articles que tu partages, toujours pleins de bon sens et nous poussant vers l’avant !

Je ne commente pas très souvent il est vrai, mais cet article m’a montré à quel point la réflexion autour de ce sujet m’est essentielle, notamment pour le futur…
J’ai la chance de pouvoir concilier les deux pour le moment, j’attends le point où ça coincera pour prendre ma décision (à moins que je ne me lance dans le grand bain avant, si je peux me le permettre ^^)

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Selma

Et bien je reformulerai la question en remplaçant « entreprise créative » par entreprise tout court :-) Et la réponse est oui : il y a un tas d’entrepreneurs et d’entrepreneuses qui y arrivent, dans tous les domaines. En revanche, en moyenne je crois que c’est à partir de la 3ème tentative d’entreprise que ça marche..donc plus tard tu te lances, plus tard tu te plantes, et plus tard tu y arrives, hé hé :-)

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Julia - les juliettes

Bonjour Selma !
Très bon article encore une fois !
Commercial et créativité : le cocktail détonnant !
La partie commerciale est celle qu’on laisse de côté tant qui on a pas de « ficelles »….
Je me surprend a aimer cela depuis que je le fais…je crois qu’il faut surtout rester naturelle quand on le fait, les clients (particuliers comme pros) aiment le contact privilégié avec le créateur, qui parle avec SINCÉRITÉ de son travail.
Après c ‘est sur il faut connaître les bonnes bases d’argumentaires de vente, bien préparer ses entretiens téléphoniques et rdv clients.
Mais si on aime parler de ses créations et qu’on est sympa ça passe tout seul !
Pour le moment en tout cas, pour moi la méthode fonctionne.
Je te dis a très bientôt, du moins je l’espère (tu sais pourquoi…;-))
Julia

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Selma

Oui Julia, on oublie que les clients aiment le contact, c’est hyper important! Je suis bien contente que tu aimes parler de ton travail et que ça passe tout seul :-) A bientôt!

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Sid Kassidy

J’adore entreprendre. J’entreprends parce que j’aime ça et ma créativité n’est pas seulement dans les pièces que je design et fabrique, mais aussi dans l’entrepreneuriat, le marketing et le service à la clientèle. Je crois que la créativité peut s’intégrer à toutes les facettes (ou presque) d’une entreprise ou d’un projet. Créer pour moi ou pour les autres, pour moi, c’est la même chose. L’argent vient par la suite, c’est une récompense bien méritée et une relation entre la personne qui crée et la personne qui veut avoir pour créer à son tour en incorporant mon œuvre à la créativité de son style !

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Selma

J’adore ce que tu as écrit : créer pour soi ou pour les autres, finalement c’est la même chose. Car c’est dans l’échange que l’alchimie se fait, et la créativité n’a pas de frontière d’un domaine à l’autre :-) Merci!

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Florence

C’est excellent !
Ton article me renforce dans mon positionnement tout en me branchant sur le côté entrepreneuriat.
Merci beaucoup Selma.

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Selma

Avec plaisir :-)

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Shirley

Bonjour Selma !

Merci pour ces articles si pertinents … et qui tombent à pic !
Je découvre ton blog depuis quelques jours, et je le dévore.
Et je suis moi aussi en plein questionnement … J’aime mon travail actuel en fait, mais j’aime aussi ma petite entreprise que j’ai crée depuis presque 1 an et demi maintenant. Je rêve de faire le saut et de vivre de ma passion. Je suis loin de faire ça pour l’argent, mais si je n’en gagne pas assez alors je ne pourrai pas en vivre … C’est un cercle vicieux, mais aussi un « pensez-y-bien »

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Selma

Merci Shirley! Et bienvenue ici alors! J’aime beaucoup le « pensez-y bien » ;-))

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Caroline - Kaktus Prod

Bonjour Selma,
un grand merci pour tes questions et réponses, tu as le chic pour taper dans le mille !

Est-ce que je veux vraiment entreprendre ? Oui.
Mais est-ce que cela passe nécessairement par le développement de ma boutique en ligne ? Non, pas pour le moment je crois.
En fait, je recherche aussi à partager un moment avec des gens qui sont heureux de créer de leurs mains: je veux entreprendre dans l’animation d’ateliers de création à partir d’éléments récupérés (upcycling).
Ce que je cherche à changer pour moi : être indépendante et épanouie dans mes activités professionnelles c’est-à-dire gagner ma vie (l’aspect financier est incontournable) en faisant une activité à laquelle je me dédie avec fougue et passion car elle est porteuse de sens.
Et j’ai envie de partager le bonheur de la création artisanale et écologiquement responsable avec d’autres.

Dans mes objectifs de cette année, il y a également, sortir de mon attentisme et de ma « consommation » sur la Toile et aller échanger avec des blogueuses que j’admire et qui m’apportent beaucoup (comme toi par exemple).

Merci et à bientôt donc ;-)

Caroline
Kaktus Prod

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Loïs

Coucou Selma, merci pour ce nouvel article !

Pour ma part, je crée des bijoux, et pour 99% des nanas qui en créent, elles disent que c’est impossible d’en vivre.
Je veux leur prouver le contraire et arriver à en tirer au moins un SMIC !!
Le problème, c’est que pour l’instant, j’en suis loin. Et pourtant, je t’assure que je travaille beaucoup le côté commercial, j’y passe autant de temps qu’à créer maintenant :)
Mais tout vient à point à qui sait attendre, n’est-ce pas ?
Je persévère !

A bientôt, et bravo pour la vente rapide de tes sessions, pour moi ça sera peut-être une prochaine fois :)

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Selma

Merci Loïs :-) J’ai des amies qui en vivent, de leurs bijoux : donc c’est possible! Bien sûr, ça n’arrive pas du jour au lendemain, et il faut du beau travail, de qualité, le développement d’un vrai univers…mais c’est possible :-) A bientôt!

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mmd-papillonne

Excellent de lire noir sur blanc ce que l’on sait au fond de soi…

Jolie photo Selma, bien dynamique !

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Selma

Merci!!! Je vous parlerai bientôt du photographe :-)

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val

Merci Selma, je suis titulaire d’un BTS commerce qui m’aide à mieux gérer la partie moins créative de mon travail. Un prix de vente est un calcul très important et se rémunérer l’est tout autant. Alors c’est sûr que du coup on ne vend plus à tour de bras à des clientes émerveillées par du fait-main aussi accessible que du made in China. Je suis très souvent affolée de constater que bien des créatrices préfèrent vendre à petit prix pour être certaine de vendre, plutôt que d’être dans une démarche pro respectant les prix du marché. Sur les expos c’est catastrophique pour celles qui « se paient » et sont donc plus « chères ». Alors encore bravo d’affronter ce point et pour bien des créatrices : merci !

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Selma

Merci! C’est que la frontière entre les loisirs créatifs et l’entreprenariat est floue pour beaucoup de créatrices…on en reparlera. De toute façon, les prix bas ne garantissent pas de vendre : ils ont même souvent l’effet inverse. En tout cas, c’est très important de choisir l’environnement dans lequel on vend, justement :-) A bientôt!

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Marion

Bonjour ^^
J’ai le même problème que Val, mes prix ne sont pas excessifs pour de l’artisanat, mais cet été, j’ai tenté quelques marchés touristiques et j’ai eu beaucoup de mal à faire comprendre que je ne pouvais pas vendre une écharpe à 20€. Et à côté des personnes qui ne se paient pas, c’est dur de se faire valoir. Se rajoute la timidité, et « le complexe » du jugement du produit…
Je retravaille mes cours de vente, mais vendre un produit et vendre son produit, c’est complétement différent!!
Merci de tes conseils!!!!

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Gaëlle

Bin moi je veux juste changer le monde.
Et comme je pense qu’il fait d’abord se changer soi
Je vais commencer par faire évoluer le mien.
Mais pour la vente ça y est ça va mieux au bout de deux
Ans je ne brade plus mon travail!

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Zoline

Bonjour Selma!
J’aime toujours autant tes articles, que je partage souvent d’ailleurs!
J’aurais bien aimé suivre ta formation, mais je suis enceinte, et j’accouche bientôt. ce n’est donc pas le moment pour moi de m’engager pour 6 mois de formation! Dommage, je ne pourrais pas bénéficier du prix de lancement…

Sinon, je soufflerais bientôt la première bougie de mon statut d’artiste créatrice active! Il m’a fallut cette année pour comprendre tout ce que tu dis là, réussir à trouver de la cohérence dans ce que je propose, un équilibre entre ce dont j’ai envie, et ce que veulent les gens. Aujourd’hui, je suis 100% d’accord avec toi! L’aspect commercial est hyper important, et même: on peut y prendre du plaisir!
Mais pour beaucoup, ça inclut de grandes remises en questions, et ça prend du temps!

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Barbara

Bonjour,
Je suis auto-entrepreneur mais c’est ma seconde activité, ma première est alimentaire. J’aimerais en vivre mais..
Je suis cartonniste, mais quésaco, je créais des meubles et objets en carton.
Ma principal activité dans mon activité secondaire est de donner, transmettre mon savoir aux autres, c’est à dire qu’une fois par semaine pendant 2h, j’anime des cours à 4 élèves sur l’année.
Ton, tes articles m’intéressent car je ne sais pas trop comment m’y prendre pour me faire connaitre et avoir le cours complet ( soit un élève de plus), j’ai fait de la pub sur mon blog et aussi j’ai participé à une expo dans la grande ville d’à coté, au forum des associations de la ville ou je fais les cours, eu un article dans le journal local, bref..
Récemment, j’ai créé des pièces pour le plaisir de créer mais je ne peux les garder chez moi, ce n’est pas mon style de déco et je n’ai pas la place. Donc j’ai créé une rubrique « fiches produits A Vendre », je l’ai mise en place aujourd’hui, mais j’ai peur que cela ne fonctionne pas. Je ne veux pas brader car je marge à peine déjà avec les prix affichés.
Voilà ma problématique, je ne fais pas les cours et les meubles pour l’argent et pour en vivre, car je sais qu’il serait difficile d’avoir mon salaire actuel avec mes créas et mes cours et derrière moi personne ne me soutient dans se projet.
Mais j’aimerais trouver la petite clés de la petite porte de la communication, qui permet de se faire un peu connaitre pour me faire plaisir.

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Lucie

Très intéressant cet article !
C’est vrai que même si on a la volonté d’entreprendre, j’ai l’impression que la remise en question est constante. Ca m’est encore arrivée cette semaine. Une cliente (en l’occurrence une amie), après avoir su que j’avais passé 5 heures à réaliser le bracelet breloques qu’elle m’avait commandé, m’a proposé de me donner 15 euros, en pensant tout d’abord que 15 euros pour un bracelet artisanal, c’était déjà pas mal !
Après une discussion elle a finalement compris que ce n’était pas du tout assez, mais sur le coup..!

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roseline

bonjour Selma et à vous toutes,

j’aurais tellement de choses à dire concernant ce sujet aussi intéressant. j’ai un pied bien ancré pas encore les deux dans cette activité qu’est la vente de ses propres créations.

il faut se dire que l’un ne va pas sans l’autre quand on veut évoluer dans l’entreprenariat. si je ne vends pas je ne peux pas créer et inversement si je ne créé pas je ne vends pas ça semble évident. pour moi ça veut dire que la vente est une motivation du tonnerre, j’adore la communication avec les éventuels clients, j’adore les commandes où j’envoie les photos des pas à pas des créations que je fais. je n’en vis pas encore mais j’ai entrevu que je pouvais en vivre, par contre. seulement, autant je suis à l’aise avec le contact direct autant je fais un flop sur internet malgré mes facilités en rédaction et en informatique.

alors je me dis d’où vient le problème ??? le fait d’avoir l’impression de ne rien contrôler sur le net ? mon deuxième pied, si vous l’avez compris est virtuel et je pense que Selma, que tu as une réponse à cela et je m’offrirai et j’insiste sur le mot offrir car c’est un cadeau que je me fais, une de tes cessions après les fêtes de fin d’année, j’aurais plus de temps à consacrer pour prendre ce problème à bras le corps

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